Le début de toute chose...

Le début de toute chose...

L'impression d'être allé plus loin que le bout du monde... voilà ce que je ressens lorsque je ferme un Livre. Perfection.

Et parfois cette sensation d'enfer brûlant quand quelque chose me manque. Quand une partie de moi déraille. Quand l'équilibre de mon être se rompt... Enfer.

D'autres fois cette idée de monde à la verticale, de monde qui tourne qui tourne, quand mon esprit ne m'obeit plus, quand ma tête me fait mal, quand mon corps est régi par l'alcool... Bizarrerie.

Encore cette douleur dans mon coeur, quand on me brise, quand on me frappe. Malheur.
Et cette force dans mon ventre, cette boule de rage et de pouvoir. Détermination.

Aussi cette sensation sur mon corps, cette impression dans mon âme quand je contrôle tout, quand je vais où je veux quand je veux. Liberté.

Enfin quand j'ouvre les yeux, et quand je vois dans le miroir: Moi. Et l'autre bout du monde. Et l'autre côté du monde. Et que dans ma tête, je suis ailleurs. Nouveau Monde. Mon Monde.

Finalement quand je pense à ce qu'il y'aurait après la vie, où serais-je? Coquelicot...

# Posté le lundi 03 novembre 2008 15:48

Modifié le dimanche 28 juin 2009 16:25

Serais-je devenu celle que je suis vraiment? A tel point qu'il est impossible de m'enlever mon unicité?

Serais-je devenu celle que je suis vraiment? A tel point qu'il est impossible de m'enlever mon unicité?

Je suis tombée. Je suis morte, du moins j'ai tenté. Puis je me suis battu, j'ai dû apprendre la vie, j'ai dû apprendre à vivre. Exister. Une vie un peu sombre, un peu glauque, compliquée, mal tournée, peut etre même mal vécue. Une destruction perpétuelle de mon corps, de mon être, du monde. Un espoir. Une lueure. Perdue, devrais je dire partie. Puis la peur inspirée aux gens. Mes mots, mes pensées, mes actes. Rien de bien. Rien de bon. Sauf d'avoir compri qu'il faut être humaine pour vivre, qu'il faut aimer mais aussi souffrir. La souffrance perpétuelle, retour. Puis mon sauveur. Une réunification de mon âme. Le Bonheur. Parti avec le temps et l'amour. Quoi que pas tout à fait. Toujours présent d'une certaine manière. Vivre. Aimer. Souffrir. Mais toujours lire et écrire. Tout est tellement éphémère. L'amour passe comme le temps. Le temps passe comme les souffrances. Une chose reste sure: je vivrai. Une chose reste sure: je rêve.

Emeline, on ne souffre jamais pour les autres. Plus je te vois, plus je comprend. On ne souffre pour personne parce que personne d'autres ne vit notre vie. On se prend souvent les mêmes claques, on a souvent aussi mal. Mais on ne souffre pas pour le suivant, on souffre pour soi-même. Le seul avantage? Montrer à l'autre la porte de sortie.

Nicolas, personne ne peut rien te promettre ou te garantir. Vivre? Aimer? Rester ami? Personne n'en sait rien. Personne ne peut te montrer le chemin à suivre. Un jour, il faudra vivre, comprendre et apprendre. Pour ne pas devenir quelqu'un de commun. Pour ne plus faire les mêmes erreures. Mais y'aura toujours des claques. Ne compare jamais ta souffrance avec celle des autres même s'ils souffrent plus. Parce qu'ils n'ont pas mal pour toi mais pour eux-même. Un jour, Nicolas, il faudra te lever et devenir quelqu'un même si la vie n'est que des claques et des caresses.
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# Posté le samedi 17 janvier 2009 09:31

Modifié le samedi 17 janvier 2009 09:55

Elucubration d'un soir.


Abandonée encore face à mon pc. A ne pas savoir à qui parler. A ne pas avoir envie de lire une histoire d'amour si parfaite avec une fin si triste. A préférer vouloir avoir une histoire d'amour si parfaite sans fin triste. Il m'arrive de décider d'écrire. Pourquoi? Pour rien. Pour apaiser mon esprit et mes mains en attendant que l'histoire d'amour si parfaite avec une fin si triste finissent de se dessiner dans ma tête.
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# Posté le lundi 19 janvier 2009 15:22